La bienveillance au quotidien

Tu connais ? J’te le souhaite parce que c’est un must-have (bien mieux que le it-bag) pour vivre sereinement dans ce monde de déjantés. Oui, allons-y franco.

Ces temps-ci, je l’utilise beaucoup. Bon, d’accord, vraiment beaucoup, Et pas parce que je suis devenue une gourou du bien-être (sinon je serais déjà en train d’organiser ma première retraite wellness à Bora Bora, à raison de 10 000 euros -tout inclus- par tête) (quand on s’aime, on ne compte pas), non, mais parce que j’ai la chance d’y être confrontée tous les jours. Et depuis un moment, déjà. 

Alors que j’t’explique, la bienveillance, c’est un vrai truc de gentil parce que c’est complètement gratuit. Et ça n’a rien de niais. C’est une attention portée vers l’autre, sincère et sans arrière-pensée. Si si, ça existe. 

En tout cas, dans mon monde à moi.

Mais comment fait-on pour atteindre ce paradis terrestre dont je parle ? (en vrai, je ferais une bonne gourou, hein) Et bien, je n’ai pas inventé l’eau chaude, il faut simplement choisir soigneusement son environnement, tant au niveau social que professionnel. 

Ton cercle amical, déjà, c’est super important. Ça doit être un pilier. Et pour qu’il tienne debout, débarrasse-toi des gens toxiques, des jaloux, des envieux, des hypocrites, parce que ceux-là, ils ne t’aiment pas. Period. Evidemment, je ne te dis pas d’organiser un casting pour trouver les amis parfaits, mais de t’entourer d’amis présents. Pas en t’inondant de messages et d’appels, mais en étant là, pour te soutenir dans tes projets, tes passages à la télé vide, tes up and down, tes moments de doute, tes déboires sentimentaux, tes remises en question…

Tiens d’ailleurs, à ce propos, je me suis demandée récemment (suite au numéro 5) (qui comprendra pourra) si je n’étais pas trop exigeante, et puis après avoir retourné le problème dans tous les sens, j’ai finalement trouvé la réponse. Non, je ne suis pas trop exigeante. Pour être en confiance, j’ai besoin de me sentir en sécurité, rassurée, et si j’ai le moindre doute sur les intentions de la/les personne(s) en face de moi, et bien je préfère tout arrêter. Je suis quelqu’un d’entier, et effectivement, je ne fais pas les choses à moitié. Je ne cherche pas à savoir si c’est bien ou mal, je suis comme ça, un point c’est tout. Et à 38 ans, j’ai quand même le droit de faire ce que je veux. HEIN.

Au travail aussi, sois prudent quant au choix que tu fais. Je sais que bien souvent on ne peut pas s’offrir le luxe de dire non ou de démissionner mais les choses changent et évoluent. Le harcèlement moral est désormais mieux pris en compte, par exemple. Et on n’est pas sur cette terre pour s’emmerder dans un boulot qui ne nous rend pas heureux, et pire, qui nous fait du mal. Et breaking news, pas besoin d’être un gros connard/ou une grosse connasse pour réussir. D’ailleurs, il a été largement démontré que travailler dans un environnement bienveillant était positif pour tout le monde. Prouvé par le Danemark, champion dans ce domaine et considéré comme le pays le plus heureux du monde. 

Pour la petite histoire…Depuis septembre, j’ai intégré un collectif qui est un espace collaboratif et créatif. Et j’ai une chance folle parce que ce sont des copains. Alors autant te dire qu’entre mes colocs, les potes et mes différents emplois, je marche sur un arc-en-ciel du matin au soir. Bon, j’exagère, mais tu vois ou je veux en venir. C’est très stimulant, et sur tous les plans, d’avoir ces personnes qui m’aident, me conseillent, m’encouragent parce qu’ils me veulent du bien. Et ils le font avec une bienveillance sans borne. Et c’est vrai qu’au 46 (le collectif cité plus haut), on prend toujours le temps de s’écouter, et même à fond dans le travail, on s’inquiète les uns des autres. Sans oublier de se charrier, bien sûr. Mais ce qui est important, c’est l’énergie qui en ressort. On a l’impression d’être les rois du monde, que tout est possible, et peu importe que ça soit vrai ou pas, c’est le fait de le ressentir qui compte. Bref, c’est un peu le Danemark chez nous. Les hivers en moins. 

Alors, regarde, regarde un peu je n’ai plus qu’une chose à te dire: « allez, va chercher bonheur ». NOW.

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  1. Sacrée Jasmin, que dire… Rien car tout est dit. Ça résonne en moi, En particulier ton paragraphe sur l’exigence. Tiens, ça te dit un carrot cake un de ces 4 ? 😉

  2. Pluie de cœurs sur Toi !!!
    Tu feras juste attention, t’as écris « nias » au lieu de « niais ». Mais je te dis ça en toute bienveillance… Of Course! 😉