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Travels

Un été américain, Washington & l’Oregon 1/2

By September 4, 2022#!30Mon, 19 Sep 2022 20:08:18 +0000p1830#30Mon, 19 Sep 2022 20:08:18 +0000p-8+00:003030+00:00x30 19pm30pm-30Mon, 19 Sep 2022 20:08:18 +0000p8+00:003030+00:00x302022Mon, 19 Sep 2022 20:08:18 +0000088089pmMonday=448#!30Mon, 19 Sep 2022 20:08:18 +0000p+00:009#September 19th, 2022#!30Mon, 19 Sep 2022 20:08:18 +0000p1830#/30Mon, 19 Sep 2022 20:08:18 +0000p-8+00:003030+00:00x30#!30Mon, 19 Sep 2022 20:08:18 +0000p+00:009#No Comments

J’attendais ce voyage depuis deux ans. J’avais un besoin urgent de retourner aux Etats-Unis, c’est un pays un peu « doudou » pour moi, et les séries netflix n’arrivaient plus à combler ce manque. Au début, on devait être deux, puis finalement on s’est retrouvé à quatre de Seattle à Portland. C’est bien d’être à plusieurs, parce que déjà on réduit les frais mais surtout, c’est une fête permanente.

Notre vol pour Seattle était un direct et a duré 9h30 et même si on a eu 2h de retard, ça ne m’a pas empêchée de prendre un verre de champagne au dessus des nuages parce que rien ne pouvait ternir mon moral, je partais un mois au USA et cette perspective me mettait dans une telle joie que j’ai fini par oublier mon stress par rapport à l’avion. Et comme la wifi gratuite permettait d’envoyer des messages sur whatsapp, je faisais vivre mon voyage en live à quelques ami.e.s. jusqu’à ce que le décalage horaire vienne tout gâcher. Oh, well.

Une fois arrivées, on a foncé à l’auberge de jeunesse à la moquette vieillotte mais aux lits confortables, et on a décidé que l’on ne serait pas fatigué et qu’on méritait un bon cocktail. C’est aussi ce soir-là qu’on a compris que l’inflation aux Etats-Unis, ce n’était pas une joke, mais comme on a qu’une vie, on a pris les choses avec philosophie, entendez par là que l’on s’est pris.es pour les rois/reines du pétrole tout le long du voyage. Yolo all the way.

Après le bar, on est parti explorer la ville by night et oh my gosh, Seattle ne m’a pas déçue. On a vu le soleil se coucher et les lumières de la ville renvoyaient quelque chose de magique, ou peut-être que c’est moi qui exagère parce que je rêvais d’elle depuis bien trop longtemps ? Peu importe, ce voyage s’annonçait amazing et j’étais super excited. Et oui, c’est aussi à ce moment-là que j’ai commencé à parler franglais. My bad.

Seattle, Washington

Évidemment, on a fait toutes les attractions touristiques et Guillaume et Tiphanie ont poussé le vice jusqu’à s’acheter du chewing-gum (dispo au bout de la rue) (smart ces ricains) pour le coller sur le mur le plus connu et le plus crado de la ville. Not covid friendly at all mais freaking cool.

Seattle, c’est une ville entourée de nature, chill et arty, alors on en a pris plein les yeux (pis ça c’est passé comme ça pendant tout le voyage) et plein les jambes parce que parfois y avait des rues « montagne » et je me suis dit que c’était un échauffement pour San Francisco. On a souvent levé la tête, et puis on a admiré un tas de murs parce que le street art, c’est un moyen d’expression omniprésent, on a aussi croisé des gens qui étaient là pour le Pokémon GO Fest et je me suis dit qu’on ne devait pas s’ennuyer dans une ville qui offrait tant de possibilité.

Evidemment, tout n’y est pas rose, on a été confronté à la misère, aux homeless de plus en plus nombreux et bien souvent rongés par la drogue et la folie, et c’était assez déroutant d’être témoin de ce désarroi sans rien faire, c’est-à-dire les croiser, les voir et continuer son chemin, comme si de rien était.

Si vous allez à Seattle, il faut absolument faire le Museum of Pop Culture, c’est un ordre ! Il y en a pour tous les goûts, et il y a même un étage rempli d’instruments de musique à votre entière disposition. What else?

Ah et faites un tour à la Seattle Public Library, elle donne envie d’aller y travailler tous les jours. Et si vous aimez le rouge, vous ne serez pas déçus, believe me.

Et comme pour chaque voyage, y a les rires, les coups de fatigue et surtout les rencontres…

Audrey de Lyon, Marième de Vancouver (amie de Tiphanie) et Peter de Seattle – contact d’une amie d’Audrey – qui nous a fait découvrir son quartier et nous a offert une vue (avec vin) sur son rooftop, parce que les américains ils sont comme ça, super friendly.

Voiture récupérée, on a pris la direction de l’Oregon, mais avant on a fait une nuit à Aberdeen, la ville d’enfance du leader de Nirvana.

On peut clairement parler d’expérience car c’est un lieu à la fois glauque et fascinant et c’était un peu comme être dans un épisode de Twin Peaks. I know. Creepy. Mais je dois quand même donner un gros thumbs up à Kelly, la réceptionniste de notre môtel, qui était super nice et qui aurait fait un très bon personnage de film.

Aberdeen, WA (la ville d'enfance de Kurt Cobain)

L'Oregon et big love pour Portland

Le lendemain, café et cookies avalés, on est parti vers l’état le plus cool des Etats-Unis

pour passer une nuit à Astoria, la ville du film Les Goonies. Mais avant d’y arriver, on a fait un million de stop-photos sur la route car Guillaume et Tiphanie sont les champions en la matière. Et hors catégorie. Really.

Astoria, la ville du film des Goonies

Cette ville est un vrai petit bijou et on s’y sent tellement bien que l’on a vite compris pourquoi cette propriétaire d’un magasin, d’une soixantaine d’année aux cheveux violets avait décidé de quitter San Francisco pour y emménager et y élever ses enfants.

Ses cafés, restaurants, ses petits embarcadères qui offrent une vue sur de merveilleux couchers de soleil sont d’un cute qui font que c’est difficile de quitter Astoria sans avoir un petit pincement au coeur.

Seaside, la ville de Cannon Beach

Dans ce coin de l’Oregon, les journées étaient fraîches et grises mais j’ai bien aimé le côté mystique que cela lui donnait et puis comme ça j’avais une bonne raison d’acheter un hoodie dont je suis super fière.

Et j’ai vu les fameux rochers à Cannon Beach, enfin « vu », disons « aperçu », mais cela a suffit pour me faire bondir de joie et mettre les pieds dans une eau glacée qui m’a rapidement ramenée au moment présent.

Et faut que je vous dise, à Seaside, les gens sont tellement gentils et contents de croiser des français (inexistants dans ce coin des USA) qu’ils nous arrêtaient pour discuter avec nous. Alors même si la météo était chelou, on était bien content d’être là.

Pour finir la journée comme il se doit, on a été boire des bières et manger des buckets géants de pop-corn dans un ancien cinéma qui est devenu un bar où l’on peut regarder des matchs de football américain. On ne peut pas faire plus typique que cette soirée-là. Isn’t it?!

Portland, la ville la plus hipster de l'Oregon

Cette ville, je l’ai aimée tout de suite parce que déjà je suis fan de la série Portlandia et que sur l’echelle de la coolitude, elle obtient un 10/10 haut la main. J’ai un tas de trucs chouettes à raconter sur elle, le fait que j’ai eu l’impression d’être à Toronto et que ça m’a envahit d’une nostalgie joyeuse, son quartier engagé qui est excentré mais qu’il faut absolument visiter si on ne veut pas passer à côté de Portland, ses journées tellement chaudes qu’il était difficile de garder le cap, sa librairie principale, la Powell’s City of Books, qui dit être la plus grande librairie indépendante de neuf et d’occasion du monde, ses bars avec une frozen margarita qui m’aurait faite danser sur les tables avec ses serveurs mignons comme des coeurs, ses maisons colorées, son street art, son ambiance underground et puis tellement d’autres choses mais c’est dur de tout détailler et c’est pas si grave que ça si je n’y arrive pas, c’est en moi quoi qu’il arrive.

Portland, c’est à vivre. And you will love it. No doubt.

Bye bye Washington and Oregon.

 

i fell in love with you in a heartbeat. On a passé une dizaine de jours dans ces deux états aux forêts qui te susurrent des histoires, aux villes qui te font passer de sacrées soirées, aux plages qui te font rêver d’immensité et pour tout ça, je ne regrette pas ces deux ans attentes.

et on s’est rendues à l’aéroport de Portland,

pour rejoindre la Californie…

PS : on a aussi dit au revoir à Guillaume et Audrey (que l’on a retrouvée à Portland) qui prenaient des routes différentes mais avec qui on partage aujourd’hui des anecdotes qui rendent le voyage si précieux.

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