Be yourselfMood

On laisse tomber les masques.

By January 3, 2022#!31Fri, 07 Jan 2022 17:30:47 +0000p4731#31Fri, 07 Jan 2022 17:30:47 +0000p-5+00:003131+00:00x31 07pm31pm-31Fri, 07 Jan 2022 17:30:47 +0000p5+00:003131+00:00x312022Fri, 07 Jan 2022 17:30:47 +0000305301pmFriday=448#!31Fri, 07 Jan 2022 17:30:47 +0000p+00:001#January 7th, 2022#!31Fri, 07 Jan 2022 17:30:47 +0000p4731#/31Fri, 07 Jan 2022 17:30:47 +0000p-5+00:003131+00:00x31#!31Fri, 07 Jan 2022 17:30:47 +0000p+00:001#No Comments

Ça fait un moment que je suis frustrée, de plus en plus nerveuse, lassée, et que je supporte de moins en moins la ville dans laquelle j’habite.

Mais je sais aussi que le problème vient de moi.

Depuis que je suis rentrée en France, au fur et à mesure des années qui passent, j’ai retrouvé des automatismes qui m’empêchent de m’épanouir pleinement. J’ai fait du travail ma priorité number one et même si  ce que je fais me plaît, je suis entrée dans un espèce de cercle vicieux ou mes seuls moments de plaisir sont quand je pars en voyage. A force de vouloir tout gérer, contrôler et de ne pas me planter, je suis redevenue la personne que j’étais il y a quelques années : stressée et rigide.

Rigide. Oui. Et c’est en lisant le livre de Lise Bourbeau  » les 5 blessures qui empêchent d’être soi-même » que j’ai constaté que je n’avais pas soigné celles qui me concernent le plus, les blessures de l’injustice et de la trahison. Cette lecture m’a fait l’effet d’un électrochoc car lire un descriptif qui correspond trait pour trait à votre caractère, c’est à la fois libérateur et perturbant.

Car effectivement, je suis cette personne exigeante avec moi-même, et de ce fait, avec les autres, je n’aime pas demander de l’aide, je cache ma sensibilité derrière un comportement parfois froid et disant, je cherche à tout maîtriser, je culpabilise vite, je suis fière de dire que je ne suis jamais malade, que je travaille dur pour mener mes projets à bout et même si en soi, ce n’est pas mal, je sais aussi qu’à cause de tout cela, j’oublie une chose importante : sentir.

Parce qu’à force de ne penser qu’à « sa réussite », on en oublie de ressentir, et de vivre connecté.e à ses émotions.

 

Quand je vivais loin d’ici, je pense que me sentais plus libre de vivre la vie que je voulais, peut-être parce que je n’y avais aucun souvenir lié à l’enfance, tout était nouveau, je pouvais repartir à zéro et j’ai toujours vécu mes expatriations comme une renaissance. Je n’étais pas stressée par l’argent et je dépensais plus facilement pour sortir, faire les magasins etc, alors qu’ici je suis obsédée par le fait de faire des économies, mais je dois dire, pour ma défense, que la France rend l’argent anxiogène.

Ceci dit, aujourd’hui, j’ai compris que je ne pouvais pas non plus me trouver continuellement des excuses, qu’il fallait que je me soigne complètement, c’est pour ça que j’ai décidé de re-faire une psychothérapie. La première à Toronto m’ a permis de commencer mon cheminement vers la guérison, la deuxième, je l’espère, me permettra de laisser parler mon moi profond.

Et si jamais, « ce moi » me dit de repartir, ailleurs, je le ferais. Mais pas pour fuir ou me trouver. Simplement parce que j’en ai envie. Et tant pis si je ne suis pas prête à 100%.

 

Voilà, c’est comme ça que j’ai décidé de commencer 2022. En réglant mes problèmes d’égo et en investissant pour le plus beau des voyages : la quête de soi.

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