Breathe in, breathe out.

La Thérapie Holistique est l’art de prendre soin de l’être humain dans sa globalité. Cet art vise à traiter les différents niveaux d’organisation de l’être humain, soit son corps et son esprit dans une même démarche thérapeutique afin qu’il soit en bonne santé.

 

La psychothérapeute que j’ai vue pendant presque deux ans à Toronto a utilisé avec moi une thérapie holistique. C’est pour ça que quand je mentionne ma thérapie, je parle d’un voyage intérieur. Chaque session commençait avec une séance de méditation, afin de relier mon corps et mes émotions. Cette pratique m’a permis de trouver un équilibre bénéfique et, au fil du temps, de me diriger vers une vie plus harmonieuse.

 

Mener une vie holistique n’est en rien relié à la religion. Je n’évoque pas non plus d’éventuels vaudoux. Non, c’est bien plus simple que ça.

 

• Manger, boire etc.

Je ne suis pas une grosse mangeuse et j’ai un rapport particulier avec la nourriture. J’ai été élevée par une maman qui a la maladie de Crohn, elle n’aimait pas cuisiner (mais je vous rassure, elle le faisait quand même) (je n’étais pas sous-alimentée) et il y avait évidemment plein de produits auxquels elle n’avait pas le droit et donc inconsciemment, moi aussi. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle je mange rarement du pain car je ne suis pas habituée et hormis seul au petit-déjeuner, je ne peux pas en avaler avec un repas, sinon, ça me coupe l’appétit. Heureusement, j’ai toujours eu la chance d’avoir des amis qui cuisinent bien et sainement, et j’ai conscience que c’est important. Je ne mange quasiment jamais de « junk food », et les rares fois que je le fais, il me faut une journée pour la diriger. Donc, non merci. Aussi, je mange tôt. Une habitude culturelle allemande et canadienne hyper positive car il n’est pas recommandé d’aller au lit le ventre plein. Sinon, bonjour les cauchemars et la mauvaise nuit. 

Depuis plusieurs années, il m’arrive régulièrement de faire des jeûnes intermittents. Ce qui veut dire qu’à part boire de l’eau, je ne mange rien de 17h à 7-8h du matin. C’est une pratique reconnue bonne pour la santé puisqu’elle apporte plusieurs bienfaits pour le corps. Bien sûr, il ne faut pas en abuser. En ce qui me concerne,  je me sens toujours mieux après en avoir fait un parce qu’ainsi je nettoie mon corps et je lui permets de repartir à zéro. 

Récemment, j’ai remarqué que ma consommation d’alcool avait nettement diminué. On a du champagne à la cave mais on le sort pour des occasions particulières, ou quand on reçoit des ami.e.s. Mais sinon, durant la semaine, avec mes colocataires, nous n’achetons jamais de boissons alcoolisées et comme je sors moins (je préfère garder mes sous pour voyager), je n’en bois pas de la semaine. Et j’ai de plus en plus de mal à digérer la bière. Alors je ne dis pas que je veux faire un trait sur l’alcool, mais je trouve ça bien de moins en consommer, cela me permet aussi de mieux l’apprécier quand j’en bois. 

 

• La méditation

Je la pratique dés que je suis stressée, frustrée ou irritée. Je ne pourrais pas m’en passer. et je suis persuadée que c’est la meilleure façon de se soigner . Que ce soit physiquement ou psychologiquement. Parce que tout est lié. Si l’esprit va mal, le corps va mal. 

Nous pouvons estimer aujourd’hui que 20% des maladies ont une origine physique et 80% une origine psychologique.

Et son avantage c’est que c’est à la portée de tous car c’est gratuit et cela ne nécessite pas un environnement particulier. On peut en faire en marchant, dans les transports en commun, peu importe tant que l’on arrive à respirer sereinement et à s’ancrer dans le moment présent. Franchement, ça dénoue un tas de tension et permet de voir plus clair des situations que l’on pensait désespérées. 

 

• Bougez-vous

Pas besoin de s’inscrire dans une salle de sport ou à un cours précis, rien que le fait de se déplacer à pieds ou a vélo a un impact positif sur soi.

Je n’ai jamais eu de voiture car même à l’étranger, j’ai toujours voulu habiter en ville. Et je n’ai aucune envie de dépenser de l’argent dans ce que je considère un gouffre financier. Si il fait moche, je me déplace en transport en commun, je le faisais par des -40 au Canada et dans une ville dix fois plus grande, il n y a donc aucune raison que je ne puisse pas faire pareil ici. 

 

• Choisir des relations positives

J’en ai déjà parlé, mais c’est tellement important. Prenez soin de vous entourer de personnes bienveillantes et à placer votre énergie uniquement sur celles et ceux qui vous veulent du bien. Ne perdez pas votre temps avec des gens toxiques, vous vous ferez du mal inutilement et ils ne vous apporteront jamais rien de bon. Etre en colère vous mettra dans une position difficile alors si quelqu’un vous empêche d’être heureux, sortez-le de votre vie. Et que grand bien vous fasse !

Et si vous êtes fâchés avec un proche, parce qu’aucune relation n’est parfaite, même avec ceux qu’on aime, trouvez un moyen de résoudre la situation. Parce que les non-dits sont invivables et que vous vous en voudrez d’être resté dans le silence. 

Pendant un an, je n’ai pas parlé à mon père. Habitant au Canada, je vivais la séparation de mes parents à distance et je n’écoutais que le point de vue de ma mère. Je n’arrivais pas à voir les choses de façon objective. J’ai beaucoup souffert de cette situation et après avoir ignoré ses tentatives de me contacter, j’ai fini par faire le premier pas. Ça était difficile, ça demande même un certain courage mais je suis heureuse de l’avoir fait et d’avoir pu discuter franchement avec lui. On a pu repartir sur des nouvelles bases. Et avec ma mère aussi, d’ailleurs.

Pour ce qui est des situations sans-retour, là évidemment, il vaut mieux en faire son deuil et tourner la page.

• Accepter les changements

Dans la vie, on passe par différentes phases, bonnes comme mauvaises. Il est important de savoir les accepter et surtout de les comprendre.

Avant, quand je voulais tout contrôler, je ne supportais pas que quoi que ce soit n’aille pas dans mon sens. Cela me mettait dans un état de stress absolu et je n’arrivais pas à prendre du recul. Il m’est même arrivé de faire des crises d’angoisses. Alors que tout ce que j’avais à faire c’était de lâcher prise. J’ai souvent fait le choix de tout recommencer à zéro, et maintenant, au lieu de me mettre la pression par rapport à ça, j’ai décidé de voir cela comme une force. Parce que je suis capable de me réinventer et donc de me laisser de nouvelles chances de vivre ma vie différemment. 

 

• Purifier et améliorer son environnement

Bon, je vous dis pas de vous lancer dans des incantations ou de vous transformer en Marie Kondo mais plutôt de réfléchir sur votre vison du matérialisme. 

A force de m’expatrier, je suis devenue une spécialiste du tri et je vous garantis que c’est agréable de désencombrer son intérieur. On se sent plus libre et plus léger. Et n’hésitez pas à utiliser la méthode du feng shui pour aménager votre espace, vous dormirez mieux et les énergies véhiculées auront sur vous et sur les gens que vous accueillez, un effet zeeeeeen garanti. En tout cas, c’est toujours ce que l’on m’a dit quand on venait chez moi, que ce soit ici ou là-bas.

 

• Etre reconnaissant 

En général, on a tendance à voir le verre à moitié vide. Moi la première. Et surtout quand j’ai mes règles. Mais il ne tient qu’à soi de changer cette vision des choses. En tout cas, c’est ce que m’ont appris toutes ces personnes que j’ai rencontrées qui vivaient des situations difficiles. Alors à  la place de se concentrer sur le mauvais, parce que des moments pas plaisants, on en rencontrera toujours, pensons aux choses agréables, aux instants qui nous donnent le sourire, nous font sentir chanceux, nous donnent la force de nous lancer dans des projets ou de prendre des risques. Chérissons ce que nous avons déjà et soyons respectueux les uns envers les autres. On vit tous ensemble, après tout.

 

➔ Voilà, c’est ma façon personnelle de vivre une vie plus sereine et qui me correspond. Ça ne me protège pas des coups durs, mais cela me permet de les vivre avec une approche plus posée. En tout cas, c’est ce que j’essaie de faire. Un maximum. 

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  1. J’ai adoré ton article, alors merci 😀
    Pour la voiture, tu n’as jamais eu de soucis pour te déplacer en voyage ? Je n’ai pas l’âge de conduire mais je n’ai pas du tout envie d’avoir une voiture. Cependant, comme j’adore voyager, je me pose des questions : ne pas avoir de voiture plus tard serait-il limitant pour voyager (c’est ce que je me dis dans ma tête XD) ?
    En tout cas, je te trouve inspirante.