Comment vous sentez-vous en ce moment ?

Moi, je disais à ma mère au téléphone à quel point le mois de janvier avait été long. Comme tous les ans, d’ailleurs.

Le mois des transitions.

Le mois casse-bonbon.

Le mois du gris et de la pluie. Enfin, dans notre région.

 

Et pourtant, janvier a été positif:

  • On a re-décoré l’appart, j’ai fait quatre cessions de Pilates (je continue le mois prochain, of course), j’ai lu énormément, je suis partie quatre jours dans le sud du Portugal pour aller chercher bonheur parce que vraiment, j’avais besoin de vitamine D (et de la mer).
  • J’ai obtenu de nouveaux contrats professionnels intéressants. Je me suis même fait faire des business cards, donc oui, je suis vraiment entrée dan le game du free lance.

Mais malgré tout, j’ai eu le sentiment de traîner un peu des pieds, d’avoir perdu de mon dynamisme et d’avoir vécu comme une recluse. Comme si j’avais mes règles tout le mois. Et je me déteste quand je suis comme ça. Alors je médite et je cherche tout au fond de moi, ce qui provoque ce petit mal-être hivernal. Mais je crois que le problème est bien là, je déteste l’hiver. Avec un grand « d ». Et force est de constater que la seule fois que je l’ai apprécié, c’était quand je vivais en Californie. Parce qu’il n’y en avait pas, tout simplement. Et que bon, San Francisco et Reims, c’est comme comparer Brad Pitt à Carlos (pas besoin de vous préciser qui est qui).

Alors peut-être que j’ai besoin de mettre des paillettes dans ma vie. Peut-être que j’ai besoin de me secouer. Parce que je sais que c’est à moi de me sortir les doigts des fesses si je veux rendre ma vie un peu plus excitante, mais j’ai un mal fou à me motiver.

 

Heureusement, on est en février. Ça devrait s’arranger. Sinon, je me goinfrais de crêpes chocolat/banane, et puis c’est tout.

 

 

 

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